Le vaginisme se manifeste par un blocage involontaire des muscles du vagin, rendant la pénétration difficile, douloureuse ou impossible.
Ce qui déroute souvent les personnes concernées, c’est le caractère non volontaire de cette réaction.
Le corps semble se fermer sans que cela soit désiré, décidé ou contrôlé.
Un réflexe automatique, pas un choix
Le vaginisme n’est pas un refus conscient.
Il s’agit d’une réaction automatique du corps, comparable à un réflexe de protection.
Lorsque le système nerveux perçoit une situation comme potentiellement menaçante, même inconsciemment, il peut déclencher une contraction musculaire défensive.
Cette réaction ne dit rien de l’envie, de l’amour ou du désir.
Quand le corps associe la pénétration à un danger
Ce mécanisme peut s’installer à la suite de différents facteurs :
- expériences douloureuses ou intrusives
- anxiété sexuelle
- peur de la douleur
- stress chronique
- éducation ou croyances négatives autour de la sexualité
Même si ces éléments ne sont plus présents consciemment, le corps peut avoir appris à se protéger.
Pourquoi la volonté ne suffit pas
Beaucoup de personnes tentent de se détendre volontairement ou de se forcer à “passer outre”.
Mais la contraction liée au vaginisme échappe au contrôle conscient.
Plus on essaie de lutter contre la réaction, plus la tension peut augmenter.
Comprendre que ce blocage est une réponse automatique permet déjà de sortir de la culpabilité.
Ce type de réaction est souvent lié à
À retenir
- Le vaginisme est un réflexe involontaire
- Il s’agit d’une réaction de protection du corps
- La volonté ne suffit pas à lever le blocage
- Comprendre le mécanisme aide à sortir de la culpabilité

